J'AI LA HAINE
Parfois (souvent ces temps-ci !) on n’a plus envie d’être poli. Bien élevé comme on dit. Surtout quand on voit que la soi-disant justice de ce pays (le mien ?) emprisonne des enfants au prétexte que leurs parents n’ont pas de papiers.
Imaginez si cela se passait à … Cuba ? Vous entendriez déjà les cris d’orfraie des bonnes âmes de ce pays (le mien ?). Et là, vous les entendez ? Kouchner ferme sa gueule. Besson justifie. BHL veut achever le PS qui le fera bien tout seul. Mais défendre ces enfants et leurs parents ? Pas question. Bande de fripouilles ! Salauds ! Il n’y a pas d’autres mots pour déqualifier ces gens-là. J’assume. Je les hais ! Vraiment. De toute ma hargne qui s’accumule.
Quand les bandits dirigent un pays (le mien ?) et sont légitimés par 53% de votes d’abrutis sans cervelle, que voulez-vous faire d’autre que crier, fusse dans le désert. Alors, je gueule. Oui, ces gens-là sont des monstres. Il faudra bien s’en débarrasser. Et le plus tôt sera le mieux.
Ce n’est pas très « politique », me diront mes camarades et amis, qui croient encore à la loi, les naïfs ! C’est vrai. Mais je m’en fous et contrefous. Si nos anciens, de 1789 à la Commune de Paris, puis à la Résistance, avaient obéi à la loi du moment, nous serions encore esclaves !
J’oubliais : ces enfants, en centre de rétention, sont nés en France. Donc français ! Comme l’étaient les enfants juifs en 1940. Alors, oui, je crois vraiment que les fascistes sont au pouvoir. Sous un autre nom, bien entendu, pour faire propre. Et pour confirmer la chose (je dis la chose car c’est innommable), on doit constater (avec effroi ?) que 75% du programme du FN est aujourd’hui mis en place. Par l’UMP et ses chefaillons. Alors ? Avons-nous tort de parler de fascistes ?
Bonnes vacances, compagnons ! Que le dieu des embouteillages vous protège !