Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /Fév /2007 15:09

Un certain BOVE José (vous connaissez ?), qui, parait-il, serait candidat antilibéral aux prochaines élections présidentielles, s'est fait construire un voilier (ce qui est son droit). Pour partir vers les îles polynésiennes, dixit la revue "Voiles et Voiliers" de ce mois. Après avoir tout fait pour empêcher l'unité de la gauche autour de de la candidature de MG Buffet. Je ne relève pas le niveau politique de cette campagne, mais quand même, ça fout en rogne, non, d'apprendre ça ! S......... de Bové ! Pense-t-il diriger les affaires depuis Tahiti?

Par jacques thomassaint - Publié dans : politique
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /Fév /2007 09:08
« Nos » candidats à la présidence ne se bousculent pas pour évoquer ce qu’il est convenu d’appeler « les banlieues ». Prudence, prudence !
En effet, le débat, quand débat il y a, est faussé. Comprendre, expliquer, ou tenter d’expliquer s’opposerait, selon certains, à réprimer.
Laxisme contre répression ?
On nous explique : la révolte des jeunes serait due à leurs conditions de vie, aux cités ghettos, à des problèmes d’identité, à l’échec scolaire… bref, tout cela serait déterminé par les conditions d’environnement social, sociétal, etc…
On réprime : ces jeunes sont responsables, il faut sanctionner sans faiblesse, tolérance zéro, etc…
Oui et oui dans les deux cas !
Oui, nous sommes entièrement déterminés. Par notre origine, par notre milieu social, par notre éducation, par nos rencontres, par nos apprentissages, par notre place dans la société. Entièrement déterminés. Qu’on soit jeune ou adulte.
Mais oui aussi, nous sommes entièrement libres ! Libres de brûler ou de ne pas brûler une voiture, libres de torturer ou de refuser de torture, libres de tuer ou de ne pas tuer…
C’est dans cette contradiction que se place la loi. Celle qui tient compte de ce déterminisme auquel nul n’échappe, député comme simple citoyen, et qui doit aussi tenir compte de la sécurité indispensable à la vie commune et en conséquence prévoir comment remédier aux errements de la société et de l’individu.
Donc, faire une loi plus « dure » sans apporter de réponse aux causes (sociales, scolaires, etc…) ne changera rien, sinon à aggraver violence et sentiment d’injustice, et ne pas protéger les citoyens de la violence immédiate en croyant que traiter les causes à long terme suffira ne changera rien non plus.
C’est à cette articulation difficile que devrait s’attaquer les candidats dans leurs propositions. Les discours menaçants ne sont pas de mise, ni cette imbécillité entendue dans la bouche d’une « indigène de la république » exigeant qu’on reconnaisse dans la révolte des banlieues une révolte politique !
Quand au recours à la justice, nécessaire, il ne remplace pas la réflexion collective ni les décisions d’ordre social et ne peut-être qu’un « dernier recours » !
Par jacques thomassaint - Publié dans : politique
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 14:25

OGM

Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 17:59

Dans ce monde désespérant, il y a parfois des lueurs : Un collectif regroupant de très nombreuses associations (22 à ce jour) vient de naître pour défendre le littoral et son avenir face à l'un des plus grands prédateur actuel : les ciments Lafarge, à qui l'état promet de pouvoir exploiter les sables sous-marins au rythme fou de près d'un million de tonnes par an et ce pour 30 ans ! Ce collectif a pris le nom de : LE PEUPLE DES DUNES.

Et une grande manif aura lieu le 25 mars sur la plage d'Erdeven. A suivre !

Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 17:44
Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 12:19
allez donc voir sur : www.google.fr et demandez "thomassaint" . Surprise ! On n'échappe pas à la toile !
Par jacques thomassaint - Publié dans : nouvelle
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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 13:02

Ca ne rigole pas chez M'dame Royal ! Quoi, ce petit impudent de Montebourg plaisante sur mon François? Puni ! Au coin ! Pendant un mois ! On voit ce qui nous attend ! Au secours !

Par jacques thomassaint - Publié dans : politique
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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 08:32

Petit matin venteux sur la Bretagne. J'entends à la radio que

- Monsieur Sarkozy est assujetti à l'impôt sur la fortune,

- Madame Royal est assujettie à l'impôt sur la fortune,

- Monsieur Le Pen est assujetti à l'impôt sur la fortune,

Alors, camarades smicards, chômeurs et "gens d'en bas", vous pensez vraiment que ces gens-là vont vous faire une vie meilleure ?

avis aux lecteurs : vous pouvez mettre vos commentaires. N'hésitez pas ! Pour tous les articles !

Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 17:50
           
Ecrit pour le premier janvier 2007
 
            Je vous écris d’un pays de rocs où l’écume inlassablement recouvre le sable des paillettes du mensonge
            Je vous écris d’un pays oublieux de son histoire de ses chemins au faîte des causses noirs un pays déserté de la parole humaine et des rêves d’océans fraternels
            Je vous écris d’un pays assassiné par des bandits aux costumes de fossoyeurs aux trismus figés sous les faux-semblants des sunlights
            Je vous écris d’un pays de plaines parfaites lisses sous le pas pesant de la bêtise
            Je vous écris d’un pays sans ferveur sans révolte ni poings dressés à la face des puissants sans cris autres que la plainte et la prière
            Je vous écris d’un pays de silence d’âmes mortes effarées errantes épouvantées dans la nuit des cités de façades opaques d’ombres dormant au creux des porches codés
             Je vous écris d’un pays de sang de douleurs sous les clameurs des charognards un pays de chairs meurtries par des siècles d’obéissance
            Je vous écris d’un pays aux senteurs de cadavres dans les fosses communes des banques de mots emprisonnés dans les carcans des croyances archaïques
            Je vous écris d’un pays muselé par les petits marquis paradant sur le bleu des écrans
            Je vous écris d’un pays de peuples endormis et dont les cauchemars grondent comme autant de fleuves impuissants
            Je vous écris ô mes amis flamboyants vous qui croyez encore à ce je ne sais quoi de l’espoir que nous ne savons plus nommer et qu’il faudra bien à la fin à la fin de ce temps navré extraire encore une fois des tourbes d’enfer
            Je vous écris pour le chant ressurgissant du plus profond de l’argile avec cette béance des lèvres cherchant le souffle et ce feu des yeux que nulle paupière ne peut éteindre et ce mouvement en arrière de la nuque refusant la corde
            Je vous écris dans la nuit bruyante des douleurs ignorant si l’aube lavera la page taguée d’inquiétude et de toutes les couleurs qu’on imagine au monde depuis ce pays qui fut de lumières et s’éteint si vite sous le boutoir des marchands
            Je vous écris dans l’attente du jour dont nul ne sait s’il ne sera pas semblable à la nuit.
           
            Jacques Thomassaint
 
Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 17:32

Démocratie? Ou comment gérer clochemerle?

Petit historique :

Il y a quelques années, dans le cadre de "Mer en senne", je proposais la mise en place de pupitres de lecture sur le sentier du Lohic, en bord de mer. Puis, trois ans durant, sans aucune aide (même financière) j'en assurais la tenue régulière, toutes les six semaines : poèmes, petits textes d'auteurs, jeux, etc.... Le succès était au rendez-vous. Alors, sous le prétexte fallacieux que des passants auraient été choqués par une nouvelle de Guy de Maupassant ( si, si... Pauvre Maupassant, il doit s'en retourner dans sa tombe : il a choqué une grenouiille de bénitier port-louisienne!!!) et que ces pupitres étaient "publics", la médiathèque fut chargée par notre édile-chef  de reprendre les choses en main. Toutefois, il m'était accordé de les utiliser au cours du printemps des poètes...

Hélas, c'était encore trop ! Cette année, il m'est proposé de n'utiliser que 6 pupitres sur 12... Alors que je ne demandais que le mois de mars, laissant libres les onze autres mois, alors que 20 poètes de Bretagne, dont certains d'audience nationale, me font confiance pour y exposer leurs textes. L'élue responsable du secteur culturel n'a même pas le courage de m'écrire elle-même et c'est une employée, au français approximatif, qui écrit et signe.

Pourquoi, puisqu'on parle beaucoup de ce côté-ci de la gauche, de démocratie participative, ne pas avoir réuni en début d'année scolaire (comme cela se fit en 2005 à ma demande) tous les intéressés afin de déterminer ensemble un calendrier d'occupation?

Petit détail, ces pupitres, mais détail signifiant. La démocratie est aussi dans les détails !

Par jacques thomassaint - Publié dans : thomassaint
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Mars 2012 : LA RESURRECTION DE L'ESCARGOT ( qui aurait pu être aussi : la disparition de Nicoléon)

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mes publications

POESIE

Comparution                   Millas-Martin        1971

Les choses imminentes   Formes et Langage  1977

La septième face du dé      Arcam                1994

Bleu comme les rêves (cartes postales)        1997

Trois rebelles d’autres rivages   L’autre rive   2004

Porh Loeiz blues            Auto-édition             2006

Il y avait un homme (prix 2007   Dijon)
                Les poètes de l’amitié                         2007

Là-bas, peut-être     L’autre rive                     2007
ar garediged          Cynthia 3000               2010

Nous voici aux portes du vent. Les joueurs d'astres. 2010

ROMANS/NOUVELLES

La guerre sera jolie, encore une fois Complicités  1998

Alpha-Blanc-Casse                          Mutine         1999

Ici et là-bas (nouvelles)                    Mutine        2002

Le triporteur de l’Apocalypse   L’Embarcadère 2003

En attendant la canicule                  Mutine        2005

Ça va pas être Noël tous les jours     Findakly    2005

Une journée de chien ( policier) Chemin Faisant  2006

Opération Minahouet (policier) Chemin Faisant   2007 
Bar des sables (nouvelles) chemin faisant               2009

L'hiver sera rude                      Mutine          2010

HAUM                             Chemin faisant)      2011

Ces messieurs  de la famille           Chemin faisant     2011

L'ankou un passeur d'âmes          Chemin faisant     2012

Des pucerons sur les rhododendrons      rue nantaise    2012


 
JEUNESSE

Contes des bas-buissons  (contes) Vague à l’âme    1993

Une libellule ça trompe (roman)Vague à l’âme     1994

Contes à lire en mangeant des pois chiches            1994

Rendez-vous avec l’ankou (roman)  Liv’éditions    1999

Gwen et les occupants (roman )         Liv’éditions   2000

Le clandestin de Port-Louis (roman ) L’harmattan 2003

Mon chat est un drôle de zèbre (poèmes)Soc et Foc 2004

Le voyage à Perros (roman )           Le petit Pavé    2004

ESSAI

Conte et ré-éducation (essai de psycho-pédagogie)   
                                                   Chronique Sociale 1993

CONTES SATIRIQUES

Le grand jeu des chaises                             Mutine       2000

Promenade marcusienne en France électorale Mutine  2008

Pamphlet : les héritiers (prix Claude Tillier 2008)      2008

DIVERS

De Margot à Titouan    Port louis (association)  2003

Nouvelles en direct   En abonnement mensuel (depuis 1998) 
 Revues :  Salmigondis, Sapriphage, l’Encrier renversé,
Epistoles,
Hopala, Spered Gouez, l’ours polar,
Le cri du menhir

En ouvrages collectifs  

Village du livre de Cuisery(nouvelle)   2005

Village du livre de Fontenay(conte)     2004

Rue du monde(poèmes)                       2005

IHV (poèmes)                                       2006 
Nouvelles de Bretagne
(Centre Régional des Lettres)              
2007

Les maisons mitoyennes (nouvelle)
ed du barrage                                      
2007

Alfred Jarry est mort (nouvelles)Laval  2007

Café (nouvelles) le Loir littéraire          2007

A bout de course (nouvelles)
                                 Mauves en noir    
2008
 
 Un mois, une nouvelle (nouvelles)
                                          ed. Gunten  2008

 En Bretagne, ici et là (keltia graphic) 2008  

   Sur un autre versant (petit pavé)       2009

THEATRE

le dernier été de Jeanne   La main qui raconte  2007

(joué à Port-Louis, Gâvres, Locmiquélic, Saint-Pierre Quiberon,
 Concarneau, festival de Kerhervy…)

Marchands de sable (rue nanataise.Rennes) 2011

nouvelles en direct (extraits)

L’OSTROGOTH

 

            Il n’y avait pas dans toute la Bretagne de lieu plus redouté que le marais du Yeun Elez. Immense étendue verdâtre d’où s’élevaient une puanteur atroce et des miasmes de mort. Ici, disaient les Anciens en se signant, était la Bouche de l’Enfer… Pourtant ce matin-là, une silhouette s’y aventura, portant sur son dos un étrange fardeau, mi animal mi humain.

            Erwan, planqué derrière le fût d’un chêne au sommet foudroyé par un orage, s’exclama in petto :

            - Nom de Dieu ! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ?

....

(cette nouvelle a reçu le prix de la ville de bessancourt)


si vous souhaitez recevoir une nouvelle imprimée chaque mois, pendant un an, envoyez 20 euros à : J.Thomassaint. 16 rue du bastion 56290 Port-Louis avec votre adresse.

Poème du mois

 

Les laisserons-nous encore longtemps s’acheter l’avenir sur nos morts

 

 

Il règne ici un si grand bruit un si grand silence

Un tumulte si  puissant effaré d’échines soumises

Dans ces jours noirs que repeignent de bleu les maquignons

Quand chacun laisse au plus barbare la mémoire des nôtres

Dans cette carrière de Châteaubriant devant l’eau vive de Boulogne et

Demain si l’on n’y prend garde au Vercors ou dans Oradour suppliciée

Les laisserons-nous encore longtemps s’acheter l’avenir sur nos morts

Et c’est à se demander où donc vivons-nous

En quel territoire peuplé de fantômes à l’encan éparpillés

Errons-nous désespérés n’osant plus hurler nos douleurs

Car il s’agit de cela la douleur la douleur je n’ai pas d’autre mot

Pour parler de cet effroyable comme une honte de n’avoir été

Que ces êtres pétrissant l’impossible d’une humanité plus belle

La douleur nous savons bien que c’est de cela dont il faut parler

La douleur comme si de survivre après tout après tout ce que

Nous vîmes du monde quand il sembla de partout s’effondrer

Et ces crimes en notre nom et ces mensonges épouvantables

Et pourtant si peu  ici n’ont à se couvrir du manteau d’opprobre

Pourtant ce si grand silence glaçant nos jours nos nuits  à n’en pas dormir

Ni rêver imaginer des jours et des nuits sans ce malheur

Sans cette douleur cette litanie c’en devrait être assez à la fin

Ne croyez-vous pas venu le temps de jouer cartes sur table

Comme dit ce langage que les poètes n’osent plus chanter

Allons donc je parlerai à ma manière vous le savez bien compagnons

Qui tentez parfois de trouver de nouveaux chemins de nouvelles lisières

Aux orées des jours à venir dans ce pesant silence où l’on entend

Les plaintes des peuples toujours bafoués toujours muselés

Les laisserons-nous encore longtemps sans que notre voix

N’accompagne leurs errances aux frontières des espoirs enterrés

Sans creuser encore et encore ôter cet humus cette pourriture

Dont nos révoltes se sont couvertes comme de cendres nos fronts

Sans relever nos corps malgré la douleur  et il n’est pas ici question

De taire ce passé si noir qu’il semble souvent que rien n’existât

Que ce ne fût qu’un cauchemar dont il faut se réveiller on n’ose

Régler la sonnerie du réveil sur des lendemains d’utopie

On nous a tant dit et dit qu’il faut à tout cela garder raison

Poser la chape de l’oubli tout refaire à nouveau à nouveau escalader

Les falaises à nouveau franchir les plaines et les déserts gravir les monts

Croire à de nouvelles merveilles et toutes anciennes douleurs

Qui remontent dans nos ventres nos gorges comment alors

Dire à ces enfants qui viennent l’infinie traversée sans l’assurance du havre

Le dédale avec tapi on ne sait où le monstre au front de taureau

A chaque tentative de franchir l’avenir piétinant les ailes frêles d’Icare

 

Les laisserons-nous encore longtemps  s’acheter l’avenir sur nos morts ?

 

 

 

 

solidarité

Leonard Peltier, indien Anishinabe/Lakota-Sioux, est incarcéré depuis 1976 aux USA pour un crime qu'il n'a pas commis. Amnesty International le considère comme un prisonnier politique, qui "devrait être libéré immédiatement et sans condition." Il est une des victimes de la guerre cachée menée par le gouvernement américain et le FBI contre l'American Indian Mouvement (Mouvement Indien Américain - AIM).

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